• nathanomorin

The Revenge of the Living Dead Girls / La Revanche des Mortes-Vivantes


Un sacré film que celui-ci. Diffusé en 2015 à l'occasion de l'Halloween. Voici la présentation.

Un motard, sans explication valable, empoisonne le lait d'un village. trois jeunes dames en meurt. Pour un raison fuckall, un autre gars déverse le poison dans le cimetière ou les trois jeunes filles sont enterrées. Le poison rentre dans les cercueils et réveille les trois filles. Elles décident de ce venger contre tout les gens responsable de prêt ou de loin à coup de talon dans la face et de bouffage de pénis. On ne peut passer sous silence la scène ou les mortes vivante se dénudent pour faire l'amour a une de leur victime de sexe féminin. Et une fin WTF comme ont les aimes. Un film qui a première vu semble assez dull, mais est sauvé par l'incohérence du scénario et des dialogues d'un enfants de 5 ans pervers. Le film est un croisement entre un film d'horreur sens vraiment d'horreur et est aussi un film de porn sans porn. Deux choses que j'ai personnellement appris avec ce film. - Les mortes-vivantes jouent très bien de l'orgue d'église. - Les françaises on du sang noir. Si y’a un seul mot pour décrire le film de ce soir, un seul concept pour métaphoriser, une seule intervention pour conceptualiser, c’est passe-de-bureau. Oui, c’est un seul mot parce que ça a des traits d’union. À mon habitude, j’explique : une passe de bureau, c’est usuellement le plus grand ennemi du douteux dans le négatif rassurant des -5 et en descendant et sont exactement ce que le nom dit : des gens qui parlent dans un bureau. Que ce soit l’intervention du sergent de police noir duquel la frustration ne peut se régler qu’en collectant des armes et des badges au sempiternel briefing de supérieur qui explique au meilleur des meilleurs quelle zone du Viet-Nam ce dernier devra aller épurer, la passe de bureau est souvent synonyme de baisse rythme dans le film. Et qui dit perte de rythme dit souvent perte d’intérêt. Néanmoins, la passe de bureau est une étape indispensable qui possède sa variante dans tous les films. Quelques fois, la passe de bureau pourra se produire au volant d’un avion, dans une salle à coucher, dans un restaurant ou…n’importe où en fait. Tant et aussi longtemps que la séquence sert à expliquer au héros et, par la bande, aux spectateurs, ce qui se passe tout en permettant à un personnage de nous expliquer où en sont ses émotions. Un autre facteur plus difficile à digérer à propos des passes de bureau c’est le fait que ce sont des dialogues; si on écoute le film de manière distraite on ne comprendra pas toute l’importance du dialogue…et peut-être passer à côté de très importantes irrationnalités-slash-rationnalités. D’ailleurs, ça va être environ ça et rien d’autre ce soir, des passes de bureau, mais, allez savoir pourquoi, le résultat flotille entre -7 et -8. Quoique, on le sait pourquoi, c’est parce que les dialogues sont vraiment sans desseins et les motivations mises en conflits vacuites en St-Boisvert de Normandin. L’histoire, vous allez le voir, est rendue chauve à force de se tirer par les cheveux. Un motard empoisonne un camion remplie de lait dans le but de faire plaisir à une patronne méchante de la compagnie obscure qui possède le village. Après avoir bu le lait empoisonné, 3 jeunes filles meurrent, sont enterrées en batch, puis, grâce aux produits chimiques déversés dans la rivière juste à côté du cimetière par une autre faction méchante de la compagnie méchante, vont revenir des morts habillées de suit de mariées et de maquillage de latex. Ces mortes vivantes oseront aller là où aucun zombie n’est allé avant pour terroriser les gens du village : natation, viol collectif de femelle humaine, show d’orgue à l’église…c’est comme si ces zombies étaient plus vivants que morts-vivants… En somme, ce film de 1987, réalisé par Pierre Reinhard 10 ans après Star Wars, est une allégorie prémonitrice sur le problème récurent de l’environnement versus l’économie tel que vécu par une petite bourgade fade de la lande Fronçaise. J’ose le rappeler, les dialogues seront votre porte de salut. En esti oserais-je présicser. Perdez-vous dans les impossibilités et cul de sac diégétiques parsemmés à touts vents durant chacunes des scènes…un autre douteux de dialogues que je fus content de découvrir lors de la nuit excentrique de Fantasia de cette année à laquelle on a été très contents de participer. Des zombie avec des belles balles…c’est tellement vendeur quand même !


Moins 7,94