• nathanomorin

Super Hell


Un film super bas de gamme présenté circa 2009 au Brouhaha. Voici le texte que j,ai écrit jadis pour donner le goût aux gens de l'écouter.

Toujours spécial de trouver un film inexistant sur IMDB (ça a changé depuis, voir la source). Faut dire que ce long métrage est un hybride entre les styles minimaliste révolutionnaire de Rogers Normandin et la fougue inimitable de MEUH. Les costumes viennent du Dollarama, et ce n'est pas une manière de parler. Super Hell, c'est un Enfer plus fort et plus gros et plus méchant caché quelque part dans la huitième dimension, hors de notre galaxie, et ce n'est pas une manière de parler. La trame sonore est unique et le propos du film pratiquement inexistant. En fait, si ce film n'a pas une note plus loin du 0, c'est que le degré de qualité est trop déficient pour qu'on considère l'ensemble un réel gaspillage au même titre qu'un film à plusieurs milliers de dollars. Et dire qu'on y a même droit à Robert Z'Dar dans un rôle de composition à la Docteur Baveu. En sommes, une très belle surprise découverte au printemps passé dans notre pile de films à écouter. On a eu deux grosses semaines de suite hein? Le Samurai de LA, -9, suivi des Porns Allemands Dessinés Incompréhensible à -9… Ce soir, c’est différent. Comme à chaque fois mettons mais…différent. Vous connaissez Rogers Normandin? Vous connaissez MEUH et leur doigt accusateur? Imaginez l’hybride que ces deux styles uniques vont donner… Voilà, c’est ce que je veux dire par différent… Super Hell, c’est ce pourquoi on a voté, sur Internet. Et je profites de ma tribune pour vous inviter encore une fois, à aller voter sur le www.douteux.org, sous l’onglet "votez pour les projections" pour le film qui sera au centre du visionnement de lundi prochain. Ça prend 5 secondes et un accès à Internet et le statut de terrien pour ce faire… Pour cette semaine, il est trop tard : c’est Super Hell. Ça aurait pu être Future Cops, Future Cops, ça aussi c’est différent...différent, entre autre, de Super Hell, qui est le long métrage que l’on va écouter ce soir. Mais, Super Hell, c’est quoi ? C’est une heure et quart de salade audio-visuelle anglophone de qualité discutable. Mais, de toute façon, quelle production de quelque source que ce soit n’est pas de qualité discutable ?? Sûrement pas Super Hell en tout cas, et c’est là la seule chose qui n’est pas différente à propos du film que l’on a voté au www.douteux.org cette semaine, c’est que c’est de qualité discutable. Ceux qui préfèraient voir Future Cops, un film différent de Super Hell, n’ont qu’eux même à blamer : ils n’avaient qu’à aller voter. Mais quand même, Super Hell c’est un -7,5 qui passe très bien puisque rempli de nouveautés et d’idées de films que vous avez eu, que tout le monde a eu, au CÉGEP sans jamais oser en parler à personne. Et, entre vous et moi et tout le monde, si c’est pas plus loin du 0, c’est surtout parce que l’exercice se veut trop amateur pour qu’il soit jugé un réel gaspillage de temps et d’argent pour plein de gens qui auraient quand même dû faire autre chose de leur journée. Bon, ok…ça fait 4 fois que le vois en 4 mois…tentons de passer aux amis mon expérience de Super Hell. Mon résumé, tout comme le film, n’est pas tout à fait en ordre chronologique et sera analogue à quand on mange un gros repas 7 services et que l’on boit trop d’affaires différentes et que ça ressort, involontairement et par ou c’est entré, toute à côté de la porte d’entrée en une purée informe mais qui pourrait nous permettre de deviner grossièrement ce que la personne a mangée… Dans Super Hell, y’a Robert Z’Dar, le méchant Katana du Samurai de LA. Il y joue un rôle de composition de hobo qui semble sentir le mal approcher. Et pour cause, dans le cimetière, ou un gars avec un masque tue par la force de sa pensé un homme venu prier, un vampire clown est réveillé par la puissance démoniaque de la 8ième dimension, aussi appelé Super Hell par Brooks, un sympathique retraité, ami de Satan le travesti. Oh, et il ne faut pas oublier le dinosaure géant, également évadé de la 8ième dimension qui vient tuer un gars qui tentait de se sauver du démon hobo punk mal vieillit qui espionnait la babe très bonne actrice alors qu’elle se faisait inséminer de force par l’extra-terrestre en boites de cartron. Bien sûr, tout ces personnages se croisent au gré de la sus-mentionnée métaphore de flaque de vomit pour culminer en un accouchement d’iguane démoniaque présidé par un travesti qui parle weird, ami du revendeur de coke qui a rencontré le hobo punk avant d’aller se promener dans des catacombes mal éclairées ou habitent la fille qui se masturbe avec un poignard et la horde de démons habillés au dollorama. Viendra ensuite les amis de l’extra-terrestre qui vont amenez tous les survivants dans leur vaisseaux spatial ‘cartron et salon de sous-sol’ pour aller regarder une inconnue se faire fouetter par le clown vampire dans une grange. Tout ça pendant que le prestidigitateur fait des tours de magie aux figurants qui ne sont pas le diable ricaneur et le squelette gelé dans la rivière qui nous mène à la grande finale de la grand mammie qui joue un solo d’orgue en riant en regardant la caméra. Au rendu, j’en viens à considérer que la plus grande force du français par rapport à l’anglais, c’est qu’on dit autre chose que ‘fuck’ quand on est choqués ou vulgaires. Oh, et allez voter…s’il vous plait…!


Moins 7,6

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