• nathanomorin

Rage


Quel grand film. Le meilleur du meilleur. Voici les textes que l'oeuvre m'a inspiré. MIAM!

USA, seul contre tous. Gary Daniels nous offre, sous la direction des virtuoses du douteux que sont Pepin et Merhi, sa plus belle performance. Une belle leçon de civisme en tuant une centaine de potentiels pères de familles et réussit à se débarrasser d’un sniper en hélicoptère à l’aide de ses seuls poings. Côté filmographie, celle de DangerMan a de quoi attirer l’attention; 17 films en huit ans, de 1992 à 2000. Et, fait miraculeux, aucun de ces 17 films n’est en haut de -3, les pics notables étant Rage en 1995 et Recoil (en français Ravage) en 1997. Ces deux films sont, sans contredit, inclus dans la liste des 47 meilleurs douteux de la fin du dernier millénaire; rien de moins. Dans Rage, un film à voir absolument, Dangerman devient Alex, un décalque de son seul et unique personnage qui, cette fois ci, est professeur dans une école primaire. L’action débute lorsqu’un groupe obscur de l’aile néo-libérale du Gouvernement des U.S. of A. décide de tester un produit sensé rendre invincible sur le dit professeur. Vous allez être surpris,c'est dans le but d'un jour fabriquer une armée invincible. Expériences sur un prof du primaire pour avoir une armée invincible…On s’en doute, Gary se sauve à grand renfort de savate et revient donner une « belle leçon de civisme » (phrase citée intégralement à la fin du film) en tuant une quatre-vingtaine de méchants militaires. À noter, la longue séquence de ralentit avec des fenêtres qui éclatent, lors du combat final dans le centre d’achat : incroyable. Pour Rage, -8. Avant de sauter dans l’excellent très vif du sujet magnifique, je prends quelques secondes de votre temps pour brasser quelques idées de fond qu’on ne doit jamais perdre de vue. Nous ne faisons pas, ici, le culte de la médiocrité, nous cultivons les différences. Et les différences nous aident à changer car elles modifient notre conception du grand spectre des possibles quand on essaie de comprendre l’humanité. En vous présentant des choses que vous n’auriez pas vu ailleurs ou que vous n’avez peut-être pas réfléchis de la manière dont on les réfléchis ici, nous avons la prétention de réveiller un réflexe en vous. Se sentir insulté par les médias est une constante pour la plupart des personnes que je connais, de pouvoir partager cette impression avec d’autres devient rapidement une valve de pression. Car, tous ici l’assument à un degré plus ou moins conscient : on vous prend pour des caves. Donc, en clair, nous sommes là pour ramener le réflexe du questionnement dans la consommation culturelle. Tout mérite d’être questionné, sinon ça ne vaut rien. Ce que l’on fait aux visionnements douteux, c’est de se poser des questions ensemble, on se sent forts ensembles face à une œuvre qui fait parti de notre patrimoine, ce n’est plus une question de public cible mais une réelle réappropriation de la sphère culturelle. Nous avons la conviction qu’il faut apprendre à rire de nos erreurs, non pas les balayer sous le tapis en oubliant la leçon qu’elle symbolise. Et les erreurs de notre passé feront toujours la force de notre avenir; posez vous des questions, si vous ne voyez aucune réponse, riez, lancez un projectile, parlez-en à votre voisin mais, surtout, posez vous des questions. Et c’est là que le doute rend fort : vous êtes capables de vous poser des questions, de voir de haut ce qui semble être la source d’un malaise illogique. Pour quelqu’un de dogmatique, religieux ou autre Sévignisé, le doute peut sembler faible comme position, mais c’est bel et bien la plus solide et viable des attitudes. Le doute évolue et change selon les questions que l’on ajoute à l’équation, ce qui le rend plus fort à chaque fois. Si vous ne me croyez pas, venez me poser des questions… Et, j’ose terminer cette réflexion en un message à tous les Dany Gilmore et autres créateurs précieux de ce monde : c’est le public aidé du temps décident de la valeur d’une œuvre, jamais le créateur aidé du réseau de distribution. Pensez-y un peu avant de vous endormir… Donc, un spécial Gary ‘Dangerman’ Daniels. Je vous l’avoue en toute sincérité : j’aime Gary Daniels…C’est pas la première fois que je le dis et sûrement pas la dernière. On a même fait un macaron citant : Fais moi un enfant Gary Daniels… Par où débuter un exposé sur Gary Daniels, un acteur capable de monter sa jambe par-dessus sa tête, plusieurs fois de suite? Par son surnom, évidemment car, comment (ne pas) prendre au sérieux un acteur qui se fait appeler « DangerMan »? DangerMan, donc, est né le 9 mai 1963, ce qui fait qu’il est Taureau. D’origine anglaise d’Angleterre, DangerMan s’est fait découvrir dans les années 80 en gagnant plusieurs gros tournois d’arts martiaux en Californie. Et, comme c’est arrivé quelques (nombreuses) fois, un producteur a vu en ce sportif accompli le potentiel d’un acteur de film d’actions douteux. Côté filmographie, celle de DangerMan a de quoi attirer l’attention; notons d’abord ses 17 films en huit ans, de 1992 à 2000. Et, fait miraculeux, aucun de ces 17 films n’est en haut de -4, les pics notables étant Rage en 1995 et Recoil (en français Ravage) en 1997. Ces deux films sont, sans contredit, inclus dans la liste des 32 meilleurs douteux de la fin du dernier millénaire; rien de moins. Dans Rage, un film à voir absolument, Dangerman devient Alex, un décalque de son seul et unique personnage qui, cette fois ci, est professeur dans une école primaire. L’action débute lorsqu’un groupe obscur de l’aile néo-libérale du Gouvernement des U.S. of A. décide de tester un produit sensé rendre invincible le dit professeur, dans le but de fabriquer une armée invincible. Expériences sur un prof du primaire pour avoir une armée invincible… On s’en doute, Gary se sauve à grand renfort de savates et revient donner une « belle leçon de civisme » (phrase citée intégralement à la fin du film) en tuant une quatre-vingtaine de méchants militaires. À noter, la longue séquence de ralentit avec des fenêtres qui éclatent, lors du combat final dans le centre d’achat : incroyable. Pour Rage, -8. Et, message aux habitués des films de Pepin/Merhi, je vous demande de porter une attention particulière aux décors de laboratoire dans lequel Dangerman va se réveiller : c’est le même laboratoire que l’on a pu admirer trois années avant dans Roboflic 1, 2 et dans l’Homme Hologramme. Un fait qui nous ramène à la propension bizarre qu’ont Pepin/Merhi à maximiser leur investissement en faisant exploser tout ce qu’ils ont fabriqué, dans un film ou dans l’autre. Sinon, pour booker le dossier Dangerman je vous conseille de voir TOUT ses films, chose tellement rare pour un acteur douteux que seuls Big Bill Billy Blanks, Ted Danton Pryor et Alexander ‘Taiwanese Deception’ Lou méritent le même traitement. D’ailleurs, les plus versés auront reconnus Gary Daniels dans le film de cet été avec tous les vieux…les Expendables. Gary y tenait le rôle de British, un des méchants qui, comme tous les autres méchants, termine décédé et, OH ironie, décède d’un mounch! J’en ai presque pleuré…


Moins 8,25

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